• Aménagements du centre-ville : que d’occasions manquées !

    Plusieurs délibérations du Conseil Municipal du 22 février concernaient la vente de parcelles ou de bâtiments situés en centre-ville ; des opérations isolées, sans cohérence. Une occasion manquée de mener une vraie politique cohérente d’aménagement du centre-ville en faveur des commerces fertésiens.

     

    Résumé des interventions de Jean-Frédéric Ouvry

    Sur l’ancien laboratoire rue des Poulies, son terrain et l’ancienne pharmacie : « Lors de la réunion publique concernant la déviation, la CCI (Chambre de Commerce et d’Industrie) a indiqué que les collectivités devaient être moteur dans les restructurations des centres-villes pour conserver et redynamiser les commerces. Cette opération est une chance, mais aussi une occasion manquée : celle de ne pas intégrer l’ancienne pharmacie Vasseur qui présente un emplacement commercial des mieux-placés. Si vous persistez à laisser uniquement des intérêts privés gérer l’avenir de notre centre-ville, nous n’aurons bientôt plus que des agences et banques en pas de porte. »

    Sur la vente du Foyer Richet : « Encore une occasion manquée d’intervenir dans le centre-ville. L’ensemble rue de Rivoli comprenant l’autoécole, l’ancien cabinet du docteur Ferrafiat et le Foyer Richet pouvait permettre un réaménagement de centre-ville dans lequel figure un commerce. »

    Sur l’opération Besse-Mercure (ancienne gendarmerie en face de la place de la Halle) : « 3ème occasion manquée d’intervenir dans le centre-ville. Vous allez céder les murs de commerce dont tout le monde s’accorde à dire qu’ils sont mal adaptés aux contraintes normatives et aux aspirations des clients (boulangerie en couloir, fleuriste avec escalier). Nous vous avons suggéré de nombreuses fois de restructurer ces pas de porte dans une opération de rénovation urbaine avant de les céder aux actuels commerçants. »

     

    Résumé de l’intervention d’Emmanuel Fournier

    « L’opération gouvernementale « Action Cœur de Ville » vise à accompagner les communes qui souhaitent revaloriser leur centre-ville. Elle leur permet de contractualiser avec l’État et leur donne accès à un accompagnement juridique, technique et financier.

    La collectivité doit réunir certains critères : dynamique des élus, existence d’un projet de territoire (analyse des atouts et faiblesses), outils juridiques pour parvenir aux objectifs (PLU adapté, DPU, ZAC…) et démarches déjà engagées.

    Le groupe d’opposition souhaite que la collectivité réfléchisse enfin, après 4 ans de mandature, à un véritable projet urbain global de revitalisation du centre-bourg. »

    « Conseil Municipal jeudi 22 février 2018Salles, matériels, subventions : des associations sous tension »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :